Il y a 3 ans, il y a 1 an… petit bilan

Catégorie Général le 3 juillet 2015 par Marion — Soyez le premier à commenter !

Il y a 3 ans, on quittait le Québec pour l’aventure luxembourgeoise et c’était un réel déchirement de tout quitter pour tout recommencer, dans un pays inconnu…

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Il y a 1 an on quittait le Luxembourg pour revenir s’installer ici… mais encore une fois tout était à reconstruire, j’étais en panique totale, et la montagne me paraissant infranchissable… tout remettre dans des boîtes, toute notre vie, encore… gérer un bébé de quelques mois et la dépression post-partum qui est arrivée en même temps que le-dit bébé, gérer un enfant de 3 ans et demi ô combien angoissé par le changement, et surtout se lancer dans l’inconnu, encore, même si c’était sur une terre connue. Car je ne quittais pas seulement un pays, un continent, une nouvelle vie à peine reconstruite, je quittais aussi le monde de l’entreprise. Pas que l’expérience luxembourgeoise ait été mauvaise de ce côté chez le géant de la vente en ligne, mais l’envie de travailler à mon compte était plus forte et allait enfin se concrétiser après 7 ans de bons et loyaux services en tant que traductrice salariée.

Un an après, quel est le bilan de notre retour dans la Belle-Province ?

Et bien je ne regrette pas du tout ! Certes je travaille à temps très très partiel, mais quel bonheur de pouvoir encore passer mes journées avec ma poulette ! J’ai passé 11 mois avec son frère, puis il est resté « enfant unique à sa môman » jusqu’à ses 3 ans et demi, alors ça méritait bien que je m’occupe d’elle pendant 18 mois… mon bébé, mon dernier bébé en plus ! Je considère ça comme une chance incroyable de pouvoir la voir grandir tout en travaillant comme je peux (siestes, soirées…). D’ici 2 mois elle va rejoindre son grand frère à la garderie et je vais pouvoir mieux m’organiser au niveau du travail, une page va se tourner et une nouvelle étape va encore commencer.

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Financièrement, la donne a changé, c’est certain, mais bon, avec deux enfants, on va drôlement moins au resto, ciné etc. donc l’un dans l’autre on s’y retrouve et la qualité de vie qui accompagne cette nouvelle organisation de la famille n’a pas de prix à mes yeux. Ne pas se stresser le matin, ne pas imposer un rythme difficile aux enfants, c’est plutôt sympa j’avoue ! Ils ont bien le temps de se lever tôt et se dépêcher le matin pour être à l’heure à l’école. En attendant on sort rarement de la maison avant 8h30-9h et à 17h30 gros max on est de retour, c’est chouette, ne nous le cachons pas. Je crois que j’ai pas mal été traumatisée par le rythme bouchon-boulot-dodo luxembourgeois !

Je n’exclus pas pour autant un retour dans le monde de l’entreprise un jour, quand ils seront plus grands… qui sait de quoi demain sera fait, après tout ?

Je suis aussi ravie d’avoir retrouvé la douceur de vivre montréalaise, surtout depuis que le printemps, puis l’été se sont installés… des fois je regarde 3 ans en arrière et je me demande comment on a pu prendre cette décision de partir ! Cela-dit, là-aussi aucun regret, car cette parenthèse de 2 ans nous a permis d’y voir plus clair sur bien des aspects de notre vie, mais j’ai beaucoup de difficulté maintenant à me voir vivre dans une autre ville que Montréal… encore que là, l’avenir nous réservera peut-être encore bien des surprises ;)


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Presque tous les jours au détour des rues de mon quartier, je savoure la chance que j’ai de vivre dans cette ville à la fois calme et tourbillonnante, familiale tout en étant jeune et dynamique, cosmopolite, mais sans les tensions qui vont trop souvent avec ce terme, une ville humaine, agréable, chaleureuse… que les montréalais m’ont manquée ! J’y pense à chaque fois que je discute quelques minutes avec quelqu’un dans le bus, à chaque fois que quelqu’un fait un coucou à mon bébé… OK des fois cette proximité au sein de la population locale est un peu pénible quand on a envie d’être dans sa bulle ou que les gens se permettent un peu trop de « gouzi gouzi » avec ma progéniture, mais dans l’ensemble, c’est toujours plus sympa que notre quotidien pendant 2 ans au Luxembourg où les contacts humains nous semblaient si froids et distants ! Et que dire du fait que je vis tout près du marché Jean Talon ! Il m’a tellement manqué, j’ai l’impression de rattraper le temps perdu en y passant plusieurs heures par semaine…

Le Luxembourg nous paraît donc loin, très loin derrière nous, un peu comme si notre vie avait été mise entre parenthèse pendant 2 ans, c’est assez difficile à décrire comme sentiment. L’impression d’avoir vécu comme dans une sorte d’univers parallèle, que c’était pas vraiment nous là-bas… L’appartement à Strassen, mon bureau chez Amaz*n, cette météo toujours épouvantable, tout ça me paraît à des années lumières et presque irréel… y’a juste deux choses qui me manquent finalement, nos journées à Trèves parce que c’est quand même une très chouette ville, et la crèche de notre grand garçon qui était un véritable petit rayon de soleil au milieu de la grisaille ;)

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En attendant dans quelques mois je vais fêter mes 10 ans d’expatriation… 10 ans bientôt que j’ai atterri avec mes valises à Montréal… si j’avais pu ne serait-ce qu’imaginer 1 % de ce qui s’est passé depuis 2005… ! 

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Chacun sa chambre…

Catégorie À la maison, Famille le 22 juin 2015 par Marion — Soyez le premier à commenter !

Ça y est… après 14 mois de squattage, la petite dernière a enfin sa chambre, son espace, son univers… autant j’ai aimé l’avoir avec moi, autant il était grandement temps qu’elle déguerpisse ;)

On avait passé son frère sans sa chambre à 4 mois (enfin bref passons sur les 2 ans et demi qui ont suivi hein !) mais là, ça a été plus compliqué à gérer… Quand elle est née (dans notre vie parallèle qu’on a comme oubliée : au Luxembourg), on n’avait que deux chambres dans l’appartement et comme de toute façon comme je ne sais pas faire des bébés qui font leurs nuits rapidement avec l’allaitement, c’était plus simple de l’avoir près de nous. On avait donc installé son petit couffin au sol : nickel ! D’ailleurs dans ce temps-là, elle dormait plutôt bien.

Puis on a quitté le Luxembourg, squatté chez Papi Jean quelques semaines, puis chez Emilie et Yann quelques autres semaines donc le cododo a continué…

Début octobre nous emménagions dans notre grand 6 et demi… et qui dit 6 et demi dit 3 chambres ! Ca aurait donc dû être simple et rapide… mais non !

Non car Mamie Gisèle nous a rapidement informés qu’elle allait venir nous rendre visite en novembre. La 3e chambre allait donc devenir une chambre d’amis encore quelques temps. Pas de souci, on installe un BZ dans la chambre et la bassinette au pied de notre lit…

Et puis et puis… on a laissé traîner les choses en longueur, et puis c’est Tonton qui a débarqué pour les vacances, et puis c’est nous qui sommes partis en vacances…

Bref mi-juin, nous sommes de retour et on n’est peut plus… des multiples réveils, des pleurs (qu’on peut difficilement ignorer en étant à 2 mètres…). Problème : la chambre sert plus de débarras qu’autre chose, y’a pas de rideaux à la fenêtre… et ben qu’à cela ne tienne, en 2 jours c’était plié, rangé, décoré, aménagé, « rideauté » !!!

La demoiselle a donc maintenant son espace, et elle l’aime ! Les nuits de passent de mieux en mieux et elle adore aller jouer ou regarder des livres dans sa chambre ! Tout le monde dort mieux et tout le monde est de meilleure humeur le matin ;)

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Quand bébé perd connaissance…

Catégorie Famille le 26 mai 2015 par Marion — 1 commentaire

Quand on devient parent, il faut avoir le cœur bien accroché entre les chutes, les rencontres front contre coin de table, la nourriture qui passe de travers, etc.

J’ai eu la chance d’avoir un premier enfant TRÈS calme dans ce domaine… pas casse-cou pour deux sous, peu moteur, plutôt prudent voire trouillard, j’ai très rarement dû sortir le tube d’Arnica, je suis allée juste une fois aux urgences après une chute depuis une chaise, « cascade » qu’il n’a jamais réitéré, d’ailleurs du coup il a su descendre seul d’une chaise vers 2 ans et demi seulement !

La petite sœur est bien plus téméraire… elle a soufflé sa première bougie le mois dernier et elle sait très bien monter sur le lit, les escaliers, les modules de jeu au parc, etc. Autrement dit il faut la surveiller comme le lait sur le feu ! Elle est hyper rapide… par contre elle reste quand même prudente je trouve, elle se lance mais on sent qu’elle mesure tout de même un peu les risques. Pas complètement folledingue quand même :P

Bref pour faire court elle se prend un peu plus de bûches que son frère, déjà quelques bosses et bleus à son actif mais finalement on gère pas trop mal la mini-tornade… jusqu’à mardi !

Alors qu’elle était tranquillement assise par terre dans la cuisine, on ne sait pas trop comment elle s’y est prise mais toujours est-il qu’en une fraction de seconde, on passe d’un bébé qui rigole à un gros « boum »… bébé est sur le dos, venant de perdre l’équilibre et de frapper le carrelage avec l’arrière de sa tête ! Jusque là bon… on va dire que c’est une scène déjà vue, je me précipite donc pour la prendre dans mes bras, elle ouvre grand la bouche… le fameux « cri silencieux » qui précède souvent un cri à vous décoller les tympans et que tous les parents connaissent bien…

… sauf que, alors que j’attends LE cri, elle s’arrête net… tout s’arrête en fait, elle se transforme en poupée de chiffon ! H.O.R.R.E.U.R ! Sur le coup je l’appelle, elle revient à elle une fraction de seconde mais ne crie pas, son regard est vide et elle re-sombre quasiment immédiatement, elle me bouge plus du tout ! Là c’est la panique, je crie à ma mère d’appeler le SAMU pendant que je lui mets des claques en hurlant pour qu’elle « revienne »… les secondes sont tout simplement interminables, c’est la panique et ma mère est encore plus paniquée que moi, elle court chez la voisine chercher l’infirmière qui est justement là pour s’occuper de son mari.

Après quelques claques, TiteCocotte revient enfin à elle et là, hurle comme il se doit… je suis assise par terre, elle est dans mes bras en train de crier sa vie, l’infirmière est là et nous confirme qu’il faut qu’on aille à l’hôpital… le SAMU nous conseille aussi de nous y rendre, ça ira plus vite que d’attendre une ambulance.

Nous voilà partis pour un petit 20 minutes de route. La petite s’est endormie sitôt installée dans l’auto. Je monte donc à l’arrière avec elle pour vérifier qu’elle va bien et respire bien pendant le trajet.

Nous sommes pris en charge immédiatement par le service d’urgences pédiatrique. On voit un infirmier qui prend son pouls, sa tension, sa saturation… tout est beau ! On lui amène ensuite un repas, non seulement car il est 13h et qu’elle n’a pas encore mangé et ensuite pour voir si elle vomit ou pas suite au choc… Le médecin vient ensuite regarder un peu son crâne, ses pupilles, me poser quelques questions. Tout est beau, elle rit, elle joue, elle se promène comme si de rien n’était. Bref une radio n’apporterait bien, un scanner n’est indiqué que si on constate un souci et qu’on veut investiguer. On me dit qu’on peut la garder en observation si je le souhaite mais non merci… on va surveiller à la maison du coup !

Une heure plus tard nous sommes donc dehors (moyennant la modique somme de… 28 euro !) et rien ne paraît.

Bref on passe la journée à la surveiller et en discutant avec d’autres mamans sur un groupe Facebook, on me parle de la « forme blanche du spasme du sanglot« …

Kécéssé ça ???

Une « réaction disproportionnée du système nerveux » qui fait que l’enfant perd connaissance, ne respire plus… bref la joie totale pour un parent !!! Toutes les lectures que j’ai faite disent la même chose : ne paniquez pas, ce n’est pas grave. HA HA ! Non mais sérieusement y’a des parents dignes de ce nom qui restent calme devant son enfant qui ne répond plus/respire plus ??? J’ai un peu de mal à imaginer le concept en fait !

Enfin effectivement les symptômes correspondent bien donc je pense que c’est sans doute ce qui s’est produit, ce qui expliquerait aussi le fait que les médecins ne semblaient pas du tout alarmés à l’hôpital (par contre ils auraient pu me parler de ça plutôt que de me poser 10 000 questions sur le Québec quand ils ont vu d’où on venait ;) )

J’espère juste qu’elle ne va pas nous refaire le coup… jamais jamais ! Sinon c’est mon cœur à moi qui va lâcher !

Voyager avec deux jeunes enfants

Catégorie Balade le 17 mai 2015 par Marion — 1 commentaire

J’avoue que ça me stressait un peu… je suis déjà naturellement stressée dans un avion alors gérer mon stress en plus de gérer deux enfants et une nuit blanche, c’était pas gagné !

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Le grand ne m’inquiétait pas tellement… la petite en revanche ! D’ailleurs allant à l’encontre de tous mes principes et ayant acheté du Benadryl sur les recommandations de mon médecin car TiteCocotte allait goûter aux fruits de mer pendant ses vacances, j’ai décidé de lui en donner une dose avant le vol… effet nul : ça ne l’a pas endormi plus que ça ! (mais au moins ça n’a pas non plus eu l’effet inverse de l’exciter c’est déjà ça de pris).

Décollage prévu à 17h50 donc… tout se passe bien dans la salle d’embarquement, y’a des jeux pour les enfants, bref ambiance calme et relax…

L’embarquement se passe bien aussi. On entre dans les derniers dans l’avion comme d’habitude (c’est quoi l’idée de demander aux famille d’entrer en premier pour être coincés dans 30 cm carrés une heure de plus que la durée du vol déjà suffisamment longue ??), on s’installe. A côté de nous un jeune homme d’une vingtaine d’année mais qui ne semble pas stressé de partager sa rangée avec nous, il discute direct avec TiBibou… tout va bien !

L’avion roule sur la piste pour aller se mettre en position. C’est là un moment délicat car tout le monde doit être attaché, personne ne doit se balader et bébé doit être face à maman et ne pas essayer de se carapater… autant dire que ça n’a pas plu à la demoiselle qui a pleuré sa vie pendant quelques minutes, le temps que l’avion mette les gaz et décolle où elle s’est endormie ! Ouf ;)

S’ensuivent donc 2h de paix. La miss dort et le fiston fait ses jeux et coloriages Air Transat, puis on nous sert à manger (les enfants en premier : pâtes ! Cool !) Enfin 2h de paix troublées quand même mais pas par un enfant pour le coup :P Au bout d’1h30 en effet on entend « à l’aide, HELP, quelqu’un, viiiiiite ! » G.L.O.U.P.S ! Tsé quand l’avion est un endroit hyper anxiogène, ça stresse un brin ce genre de phrase !

Une dame assise 2 rangs devant moi est en train de faire un malaise ! On lui applique donc de l’eau fraîche sur le visage, un infirmière est avec elle, elle reprend ses esprits petit à petit, puis quelques minutes plus tard, l’hôtesse fait un appel micro : on a besoin d’un médecin ! Et m**** ! On est genre au-dessus de Terre-Neuve et je sens le truc gros comme une maison : on va devoir atterrir et repartir plus tard. Et comment dire ? Seule avec les deux gnomes c’est un peu le scénario catastrophe !

Heureusement un médecin est bel et bien à bord, la dame fait un choc vagal, rien de bien grave, elle restera couchée au sol avec prise de tension régulière pendant le reste du vol : pas besoin de s’arrêter en route : ouf !

Au bout de 2h de vol TiteCocotte se réveille. Elle est tranquille, tout va bien, malgré le peu d’espace pour bouger… Son frère commence à trouver le temps long lui, ça râle, on essaie de jouer un peu, pas facile. Je lui dis qu’il devrait essayer de dormir mais il n’y arrive pas en étant assis donc je lui laisse mon siège, le voilà qui s’assoupit rapidement tandis que moi je suis debout, la cocotte dans le porte-bébé à me dandiner pour essayer de la rendormir… les minutes s’écoulent… les gens dorment ou écoutent le film, elle est calme et je la sens ENFIN vaciller… elle s’endort, je le sens… et puis… et puis… les lumières se rallument violemment et les hauts-parleurs de l’avion annoncent bien fort « mesdames et messieurs il est présentement 4h45, nous allons bientôt amorcer la descente vers Bordeaux, nous allons donc vous servir un petit déjeuner etc. » ! Sursaut, yeux grands ouverts… tous mes efforts réduits à néant ! Je tasse un peu TiBibou qui dort profondément lui, pour me rasseoir avant que les hôtesses et stewards ne débarquent avec le chariot de thé et café, puis duty free etc.

Je réveille le grand pour qu’il se rassoit et s’attache, il est dans le gaz le pauvre, mais sa soeur ne s’est toujours pas rendormie et moi je n’ai pas pu ne serait-ce que fermer un demi oeil, l’avion descend, pose les roues, freine… puis roule vers l’aérogare… moment choisi pour la miss pour sombrer dans les bras de Morphée ! Évidemment !

Enfin au moins ça permet de ranger les affaires tranquillement pendant que l’avion se vide. On sort très vite de l’appareil, un petit couloir et deux escalators plus loin on est déjà à la douane ! Ça là c’est vraiment le genre de choses qui ne vous donne plus du tout envie d’aller atterrir à Roissy, tellement c’est plus rapide dans un petit aéroport de province !

Je sors les passeports… on ne me pose aucune question alors que je voyage seule avec deux enfants qui ne portent pas le même nom que moi. On ne me demande ni le livret de famille, ni la lettre de l’autre parent comme quoi je ne suis pas en train de me barrer à l’étranger avec eux, bref la seule chose qui diffère entre un ressortissant français et un canadien c’est qu’on nous met un tampon dans le passeport !

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Les bagages ont eux aussi été récupérés rapidement et on a pu retrouver papi et mamie dans la foulée !

En bref pour résumer : voyage bien géré, des enfants cool malgré des dodos non coordonnés dans l’avion, un voyage en partie debout mais que ne ferait-on pas pour leur confort ? ;) Je suis quand même contente de faire le retour avec mon chéri !

Acheter un plex à Montréal

Catégorie À la maison, Vie montréalaise le 11 mai 2015 par Marion — 1 commentaire

Ça y est c’est officiel c’est signé, nous sommes de retour dans le monde des propriétaires !

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En 2009 nous avions acheté un condo tout ce qu’il y a de plus classique dans Montréal, 2 chambres, cuisine ouverte, petite salle de bains, et balcons en avant en arrière avec escalier de secours. Depuis la famille s’est agrandie et avec deux enfants, nous ne voulions plus d’un condo (difficile d’en trouver avec plus de 2 chambres ou alors à des prix frôlant l’indécence !).

Nous ne voulions pas d’une maison non plus pour plusieurs raisons personnelles… nous avons donc assez rapidement orienté notre choix vers un plex, à savoir un immeuble à logement, sans trop savoir si ça serait plutôt un duplex (deux appartements), un triplex (3 appartements) ou un quintuplex (cinq appartements). Nous avions volontairement mis de côté les quadruplex (4 appartements donc) car ce sont souvent des blocs de 4 petits appartements style 4 1/2 (une chambre voire deux à la limite mais petites).

Les recherches ont commencé en janvier, dès que mon chum a décroché son emploi et qu’on se sentait suffisamment bien réinstallé à Montréal pour commencer à nous y mettre.

Première étape : la banque

Avant de commencer à chercher quoi que ce soit, il vaut mieux savoir combien la banque est prête à nous prêter, histoire de connaître nos limites et donc de regarder les annonces appropriées. On a donc demandé une pré-approbation, afin de montrer éventuellement aux propriétaires qu’on avait les moyens d’acheter ce qu’on visitait.

Deuxième étape : délimiter un secteur de recherches

On a tout simplement pris une carte de Montréal et on a fait un tracé englobant les quartiers qui nous intéressaient. Ça a pas mal fluctué au fil des semaines et des visites finalement (en fait le périmètre a surtout été fortement rétréci ;) ) mais ça donne une limite à ne PAS dépasser… pour l’étape suivante !

Troisième étape : appeler son agent

… ou en trouver un si vous n’en avez pas. C’est pas obligatoire, mais bon, force est de constater que c’est quand même moins de trouble, il gère les négociations, la paperasse, voire les gros ennuis (souvenirs de la vente du condo il y a quelques années !) Quand on achète en plus, c’est de toute façon le vendeur qui paie la commission (à moins que le vendeur n’ait pas d’agent mais ça ne concerne pas la majorité des transactions), donc pourquoi se priver ?! Nous avons donc contacté NOS agents (et oui, on en a deux, ce sont des amis en fait !) et nous leur avons fait part de nos projets pour qu’ils commencent les recherches. Nous cherchions également de notre côté, histoire de ne passer à côté d’aucune bonne affaire

Quatrième étape : visiter

Dans notre cas, on a commencé par visiter des duplex. C’est moins cher mais au bout de quelques visites, on s’est rendu compte que c’était moins rentable. Quand on achète un plex, c’est dans le but d’avoir des revenus pour nous aider à payer l’hypothèque, si le seul revenu que vous avez est faible, c’est pas super intéressant… Et si le seul locataire que vous avez ne paie pas, vous êtes plus rapidement dans la panade. Une fois ce constat fait, et comme on avait la possibilité d’acheter plus gros, on s’est orienté vers les triplex et les quintuplex. Nous avions pas mal de critères et même en faisant des compromis, on ne trouvait vraiment rien qui nous plaise. Je passe sur les visites sous l’œil accueillant d’un pitbull, les sous-sol ressemblant à une piscine intérieure tellement les infiltrations d’eau étaient importantes, les sous-sol non aménageables alors que l’annonce dit le contraire, les taudis où tout serait à casser… assez décourageant merci !

Cinquième étape : négocier

Ça y est vous avez trouvé le plex de vos rêves, comme nous ? Mais évidemment vous vous en doutez, vous n’êtes pas les seuls sur le coup, et là, le stress embarque +++ ! C’est ce qui nous est arrivé ! On a fini par jeter notre dévolu sur un quadruplex, comme quoi, finalement hein ! Qui l’eut cru ! L’annonce était très alléchante, nous allons donc visiter l’immeuble par un beau dimanche matin ensoleillé ! Sur place, c’est aussi chouette qu’en photo, la propriétaire a fait beaucoup de travaux en 10 ans. Oui il y a aurait quelques améliorations et changements à apporter mais il nous plaît et on le veut :D Et là on apprend qu’à peu près tous les gens qui ont visité vont faire une offre… G.L.O.U.P.S ! C’est là l’avantage d’avoir un agent, il va vous être d’une aide précieuse pour proposer le bon prix et vous « vendre » auprès du vendeur.

On a très vite vu que le prix demandé était en-dessous du prix du marché, on savait donc qu’il allait falloir surenchérir pour avoir une chance de l’avoir, mais de combien ? Après une petite étude de marché du secteur, on définit un prix raisonnable. Puis on se dit que si on pense ça, d’autres vont penser comme nous, donc on décide de mettre encore une petite coche au-dessus, mais en se fixant une limite au-delà de laquelle, si quelqu’un d’autre voit son offre acceptée, on n’aura pas de regrets.

La nuit portant conseil, on attend le lendemain pour remplir les papiers de l’offre et laisser notre agent aller au charbon et défendre notre dossier.

Et si vous avez de la chance et un super agent comme nous : ça passe !

Et là, vous êtes trop contents, vous n’y croyez même pas, c’est trooop biiiiiiiiiien ! Hiiiiyeahhhh ! :P

Hop hop hop on redescend sur Terre

Sixième étape : l’inspection en bâtiment

Dans notre cas, elle avait été faite par la vendeuse avant la mise en vente, mais de manière très professionnelle avec vidéos à l’appui et gros dossier donc on a décidé de faire confiance et de ne pas en refaire une 2e mais dans la plupart des cas, c’est à l’acheteur de faire faire cette inspection (compter entre 500 et 1000 $ en gros). L’inspecteur va aller fouiner dans les moindres recoins de la bâtisse et vous fournir un rapport qui vous permettra de faire baisser le prix si vous constatez qu’il y a beaucoup de gros travaux à faire, ou carrément de vous désister si c’est vraiment trop important.

Septième étape : l’évaluation par la banque

Dans certains cas, la banque peut décider d’envoyer un évaluateur pour voir si vous avez acheté au bon prix et si elle va vous prêter ce qu’elle avait l’intention de vous prêter. Si la banque considère que vous avez acheté trop cher, elle peut demander de mettre un apport supplémentaire. Nous ne savions pas tout ça, mais du coup nous avions gardé un peu de réserve sous le coude au cas où… C’est important car si la banque vous dit « On vous prête mais vous devez mettre 20 000 $ de plus en apport » et que vous ne les avez pas, la vente vous file entre les doigts !

Huitième étape : le prêt

C’est le moment où vous décidez exactement du montant de votre apport, du montant de votre prêt, des conditions (taux, ouvert, fermé, assurance, etc.) Bref des trucs qui m’échappent un peu, c’est Monsieur le spécialiste.

Neuvième étape : l’assurance

De loin la plus grosse galère de l’aventure ! Si vous achetez un condo ou une maison, c’est pas un problème, mais si vous achetez un plex, ou PIRE, un plex dans lequel vous n’allez pas habiter (en tout cas dans notre cas, pas tout de suite), bonjour l’angoisse ! J’ai passé beaucoup de temps au téléphone et je résume brièvement ici…

– On répond à 1000 questions parfois pertinentes mais parfois pas du tout (quelle est la superficie du cabanon au fond du jardin ?)

– On vous assure sans aucun  problème, sauf les dégâts d’eau (le truc super courant évidemment, donc non merci, ciao bye !)

– On vous assure pas, car trop gros risque, un évier a refoulé en 2009 (hum OK…)

– On vous assure mais on envoie ENCORE quelqu’un faire une inspection du bâtiment.

Bref voilà ça m’a totalement lessivée cette recherche, j’en avais vraiment mais alors vraiment marre de tout ça…

Dixième étape : le notaire

Le grand jour est arrivé, celui de la signature, devant le notaire… parce que tant que c’est pas signé, c’est pas signé ;) Il peut se passer 10 000 choses mais ce jour-là c’est bon, les papiers sont signés et vous avez les clés en main, la propriété est à vous, enfin !

Évidemment quand on achète un plex, les choses ne s’arrêtent pas là, il faut gérer les locataires, etc. mais c’est un autre sujet sur lequel j’aurais sûrement l’occasion de revenir dans quelques mois ;)

Musée Redpath avec des enfants de 4 ans

Catégorie Balade, Vie montréalaise le 22 avril 2015 par Marion — Soyez le premier à commenter !

Lundi, la cuvée des bébés 2014 était à la garderie, et on a profité des grands toute la journée ! Direction McGill et le musée Redpath, un musée pas très connu et gratuit (contribution volontaire) avec une belle collection de coquillages, pierres, squelettes de dinosaures, animaux empaillés, momies, arts primitifs, etc.

Les enfants ont surtout aimé la partie animaux empaillés et squelettes de dinosaures (les coquillages aussi !), mais dans la semaine j’avais du répéter plusieurs fois à TiBibou de ne pas s’inquiéter car tous les gros animaux qu’on allait voir étaient morts depuis belle lurette ! Tout rassuré qu’il était, il a donc profité du musée avec ses amis.

Le dernier étage était consacré aux arts divers et variés (Afrique, Rome antique, Japon, etc.) J’essaie de capter son attention un minimum parce que ça commençait à ne plus trop l’intéresser, en lui montrant de vieux instruments de musique africains.

- Regarde les vieux instruments de musique, comme ils sont chouettes !

- Oui mais ils sont morts hein, maman ???

;)

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NB3Photos : Nolwenn
Retouches : Marion

 

La pasta carbonara

Catégorie Cuisine le 12 avril 2015 par Marion — 4 commentaires

On va s’arrêter là pour l’italien… autant je suis encore à peu près capable de le comprendre et de le traduire, autant le parler c’est une autre affaire ;)

Bref je m’en viens vous parler cuisine aujourd’hui ! Cuisine italienne donc !

Et je suis à peu près certaine qu’hormis quelques personnes ici et là bien informées/avec des origines italiennes/ayant séjourné en Italie (à vous de choisir…), la plupart d’entre vous faites des pâtes carbonara qui n’ont en fait rien d’italien… J’étais dans le même bateau jusqu’à la semaine dernière quand je suis tombée sur cet article.

Ah…

Des années de « carbo » avec lardons, crème et oignons… piiiiire même ! Je préférais y mettre du jambon et tout le monde autour de moi criait toujours au scandale genre « han la la, mais Marion c’est des l.a.r.d.o.n.s dans la carbo, franchement ! »

Bon ben je peux maintenant clouer le bec à tout le monde… tout le monde avait tort et la carbonara c’est sans crème, sans lardons et sans oignons, juste avec des jaunes d’oeufs, de la pancetta, du parmesan (et de l’huile d’olive et du poivre…)

En tout cas je vous laisse lire l’article, qui en plus d’éclairer nos lanternes, est très bien écrit et très très drôle ! C’est un peu long mais ça vaut le coup de se poser 5 minutes pour le lire.

Bref Floriana MERCI pour la petite mise au point culinaire, c’était clairement plus que nécessaire… car on a testé LA vraie recette donc ce midi et c’est vraiment excellent !

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Il y a un an…

Catégorie Famille le 10 avril 2015 par Marion — 1 commentaire

Il y a un an, je perdais les eaux seulement quelques minutes après minuit, le 10 avril… à 40 semaines donc rien d’anormal et pourtant je me revois, dans le déni le plus total, retourner me coucher en me disant que j’irais faire vérifier ce qui se passait le lendemain matin à l’hôpital… avant de partir passer la journée en Allemagne comme prévu avec ma maman ! Avec le recul, je me demande encore comment j’ai pu penser un truc pareil, mais fatigue ou hormones, mon cerveau ne semblait pas bien analyser ce qui était en train de se passer un petit peu en dessous de lui.

Quand finalement le message a été envoyé et analysé correctement, nous sommes partis pour l’hôpital, à quelques centaines de mètres de la maison, au beau milieu de la nuit.

Il faisait doux, tout était calme, pas une voiture dans les rues (ma grosse angoisse étant de devoir y aller en pleine heure de pointe !) et arrivé à la maternité, même scénario, personne dans les couloirs. On sonne à la salle d’accouchement et une sage-femme vient nous accueillir, nous chuchotant de nous installer dans une salle et qu’elle viendrait rapidement nous voir.

Il n’y a pas un bruit, on est détendus, je n’ai pas de contractions et on ne sait pas trop comment va se passer la suite car les choses avaient commencé bien différemment pour TiBibou !

La confirmation tombe quelques instants plus tard : nous ne ressortirons d’ici qu’à 3 ;) Il est 4h30 du matin environ. On nous donne le numéro de notre chambre et nous montons installer nos affaires… on se croirait quasiment à l’hôtel en vacances !

On tourne vite en rond dans la petite chambre alors on décide d’aller faire des ronds un peu (mais pas beaucoup) plus grands dans les couloirs de la maternité Grande-Duchesse Charlotte… je n’ai toujours pas de contractions, alors on marche, on sourit en voyant une infirmière endormie sur sa chaise dans son bureau, on regarde les faire-part des bébés nés ces dernières années et placardés un peu partout sur les murs, et puis… et puis vers 5h45, la balade de santé prend fin brusquement, sans prévenir… un peu comme dans les films ! La contraction qui vous cloue sur place, vous coupe le souffle et vous scie les pattes ! Puis une 2e, une 3e… aïe, ouille !

On retourne donc dans la salle d’accouchement. Verdict : 5 cm ! J’endure quelques contractions de plus, mais le souvenir de la douleur du premier accouchement se rappelle très TRÈS vite à moi et je fais appeler l’anesthésiste très rapidement !

Quelques minutes plus tard je suis soulagée, apaisée et j’essaie de me reposer un peu car la nuit blanche juste avant l’accouchement, tout le monde sait bien que ce n’est pas l’idéal pour s’occuper de bébé dans la foulée.

1h après la pose de la péridurale environ, on m’annonce que le col est à 10 cm et que notre cocotte sera là dans les minutes qui viennent, mais qu’on va la laisser descendre à son rythme. Il se passe quasiment encore 1h donc, où on nous laisse tranquille, avec petites vérifications par ci par là… et puis…

… et puis l’adrénaline, enfin ! On a vraiment vécu cet accouchement dans la sérénité la plus totale jusque là alors quand on vous dit que c’est LE moment, l’excitation embarque de manière incroyable !

Jusque là tout s’est bien passé, et vite, je n’ai donc aucune crainte sur la suite des événements. Et j’ai raison ! 10 minutes de poussée, comme pour son grand frère et voilà Mistinguette qui pousse son premier cri (ultra-puissant, elle nous a décollé les tympans ;) ). Je la prends sur moi, elle me paraît si petite… elle est si petite en effet ! Elle est toute douce, toute calme, et nous on est sereins… et heureux de l’avoir enfin dans nos bras !

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Ma petite choupette toute brune et toute menue est devenue une belle petite blondinette aux bonnes joues dans lesquelles on croquerait bien…

Espiègle, rieuse, coquine, charmeuse, on ne s’est pas ennuyés au cours de cette première année, mais que de bonheur de la voir aussi heureuse de vivre !

Ça galope à 4 pattes, ça cherche sans arrêt à aller embêter son grand frère, ça rigole, un véritable petit rayon de soleil qui ne cesse d’illuminer la maison… et dont on est tous gaga !

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Huile d’olives en vrac

Catégorie Cuisine, Écologie, Vie montréalaise le 9 avril 2015 par Marion — 1 commentaire

J’ai déjà trouvé plusieurs boutiques qui vendent de l’huile d’olives en vrac, mais en général il faut acheter la première bouteille et la faire remplir par la suite.

Chez Héritage Kalamata, une charmante petite boutique de Rosemont qui sent bon la Grèce, on peut remplir un petit pot d’huile comme un jerrican ;) Vous venez avec votre contenant et si jamais vous n’en connaissez pas la capacité (comme moi #boulet), on vous calculera ça ! Elle est pas belle, la vie ?

On ne trouve pas uniquement de l’huile d’olive dans cette boutique, mais également plein de petits produits d’épicerie fine, des savons artisanaux, ainsi qu’un vaste choix d’olives farcies ou non… dont des olives desserts, par exemple fourrées au chocolat ! Une belle découverte, je vais y retourner…

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Mon butin du jour… miam !

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Et petit cadeau comme tout le monde en a marre du froid… souvenir de Grèce en septembre 2013 :)

Lingettes lavables

Catégorie Couture, Écologie le 2 avril 2015 par Marion — 7 commentaires

Je n’ai pas eu le courage de me remettre aux couches lavables pour mon 2e bébé… j’aurais aimé mais entre le déménagement, les brassées déjà nombreuses et tout un tas d’autres excuses que je me suis trouvée, j’ai renoncé (bouhou pas bien !)

Mais pour compenser, j’utilise des lingettes lavables, commandées auprès de ma copinaute Noémie !

Lingettes

Je m’en sers tous les jours à la maison mais jusqu’à il y a peu, je prenais des lingettes jetables pour l’extérieur et j’ai décidé d’arrêter ! Sauf que du coup je manquais un peu de lingettes… je n’arrêtais pas de me dire qu’il fallait que je me mette à en fabriquer moi aussi, mais bon, procrastination oblige, on repousse on repousse…

Et puis en début de semaine, notre laveuse a eu la bonne idée de nous lâcher, comme ça subitement, après un grand CLAC et un peu de fumée ! Petit coup de fil à un réparateur qui me dit que d’après ma description du problème, elle est bel et bien décédée et réparable uniquement à un prix indécent ! Nous voilà donc en quête d’une machine neuve (on reprendra pas ce genre de trucs d’occasion je pense, ça nous servira de leçon !), mais bon le temps de magasiner, de commander, et de recevoir la nouvelle bête, les jours passent et les lingettes de Noémie partent les unes après les autres au sale…

J’ai donc deux solutions : aller au coin de la rue dépenser quelques $$$ en lingettes jetables ou passer quelques minutes devant ma machine à coudre, au chaud !

J’opte donc pour la 2e solution moins onéreuse, plus écologique et qui ne me force pas à mettre le nez dehors sous la neige (oui oui ce matin il neigeait… encore !).

Histoire de joindre l’utile à l’agréable, j’ai fait un petit tuto pour ceux qui voudraient se lancer (c’est vraiment simple comme bonjour !)

1. On commence par découper le tissu ! Un tissu éponge et un joli tissu à motifs.

J’ai fait des rectangles de 4 pouces x 5 pouces

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2. On place les petits rectangles (ou carrés ou ronds hein, c’est comme vous le sentez) envers contre envers et on coud à la machine en laissant une petite ouverture pour retourner l’ouvrage.

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DSC_06203. On coupe les quatre coins et on retourne la lingette, tout simplement

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4. On rabat le tissu à l’intérieur au niveau de l’ouverture qu’on avait laissée et on refait une couture tout autour de la lingette et voilà, c’est fini !

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Une petite demi-heure de travail ce matin pour 8 lingettes qui vont aller bien vite nettoyer les petites fesses de ma cocotte ;)

Lingettes