L’été montréalais

Si y’a un bien UN truc que je déteste par-dessus tout ici, c’est l’été… le maudit été tropical ! Oui parce que tout le monde nous demande tout le temps si on s’habitue au froid, comment c’est quand il fait – 30 degrés et comment on fait pour se déplacer avec touuuute cette neige, mais personne ne soupçonne la moindre seconde à quel point on souffre de la chaleur humide et accablante en été ! Bon pas TOUS les étés… on se rappellera de celui bien pourri de 2009 ! Année où mon esprit sportif avait resurgi et on j’avais décidé de ne pas prendre de carte de bus et d’aller bosser en vélo. Quelle bonne idée, je suis rentrée un paquet de fois bien trempée et transie de froid 😛

Mais il n’empêche que tous les étés, on a une période plus ou moins longue de canicule, à savoir de températures atrocement élevées, doublées d’un facteur humidité lui aussi très très fort, ce qui fait qu’on est en nage tout le temps, qu’on dort atrocement mal et qu’on a environ 2 de tension jour et nuit !

2010, j’étais enceinte, Céline et Fabien se souviendront je pense longtemps, après avoir expérimenté le grand froid l’hiver 2008, leur expérience du grand chaud montréalais 😛 Heureusement c’était les vacances, on avait filé vers le sud aux États-Unis où c’était bien plus supportable et respirable !

2011, un bébé pot de colle sur les bras, des nuits difficiles qui risquaient de le devenir encore plus avec l’été. Hop ! On a sauté dans l’A380 et on a passé de mi-juin à mi-août en France. Faisait chaud aussi en Limousin, mais rien de bien comparable !

Cette année pas de vacances avant septembre, un hiver bien court et un été qui commence sur les chapeaux de roue ! Bah oui c’est pas encore la St Jean et on crève déjà de chaud. Normalement on avait noté qu’avait la St Jean, l’été avait rarement commencé, bah cette année si…

Déjà en France je supportais très mal les étés quand on partait en Espagne ou en Provence. Je préférais de loin nos vacances en Vendée !!! Et j’ai encore un souvenir très TRÈS douloureux d’une remontée Barcelone-Rouen en voiture non climatisée via Toulouse en 2003, comment faire 1000 kilomètres avec la sensation d’avoir un sèche-cheveux à pleine puissance dans la tronche ! C’est ça quand on a grandi en Picardie pour ensuite migrer vers la Normandie et que le plus au sud où on a vécu, c’est Orléans pour ses études ! Et comme tout bon nordiste qui se respecte, dès qu’on passe la Loire, on est dans le sud, j’allais donc à l’Université dans le sud ! Et oui 😀

Donc voilà, souhaitez-moi bonne chance… je vais essayer, un été de plus, de survivre et d’ouvrir mes chakras estivaux… vivement septembre 😀

7 réponses à “L’été montréalais”

  1. 1

    Tellement d’accord avec toi !
    C’est l’été trop chaud qui me ferait quitter Montréal…

  2. 2

    On est en pleine réflexion pour savoir si c’est nécessaire d’acheter un climatiseur (ça fait que deux mois qu’on est là, donc on connait pas l’été) mais la question ne va plus se poser comme ça. Ca va devenir « combien faut en acheter pour ne pas mourir de chaud? » lol
    Bon courage!

  3. 3
    Esther

    Tellement d’accord avec toi! Pour moi aussi ce n’est pas l’hiver le pire mais bien les jours de canicule…
    Allez…courage!!!

  4. 4

    L’été dernier j’étais enceinte de 7-9 mois et j’ai l’impression de ne pas être sortie de la maison, histoire de profiter de la clim à fond! Ce qui me frustre le plus, c’est d’avoir hâte toute l’année de pouvoir profiter des beaux jours et quand c’est enfin le temps entre la chaleur et les maringouins bah on ne peut même pas sortir plus!

  5. 5

    Pareil, j’ai grandi en Lorraine donc le froid et la neige, je connais et je supporte, mais le chaud, je n’y arrive pas !

  6. 6

    Oui, c’est vrai que l’été à Montréal doit être « sympathique », surtout en appart’ non climatisé… Le truc, et tout le monde l’aura noté, c’est que c’est très facile de se protéger du froid, mais beaucoup moins de la chaleur.
    Moi je suis bien dans ma forêt au nord de Québec ! Il fait très rarement très chaud à l’intérieur (les nuits sont fraîches, hors canicule exceptionnelle). Mais il faut dire que cette courte vague de chaleur (comme souvent d’ailleurs) a été remarquable entre l’Ontario et l’extrême sud du Québec. Et le plus important pour bien récupérer, c’est d’avoir des nuits fraîches (disons en dessous de 15 °C). Or, quand il fait 23/24 °C (humides) de minimum comme ce que vous avez eu, les organismes souffrent. Bien plus qu’en journée par ailleurs.
    Mais Marion, je vais te rassurer 😛 : la tendance à moyen terme est à un temps de saison, sans excès. Maintenant, reste à ce qu’elle se confirme… 😉

  7. 7

    Moi j’aime le chaud… Et le froid. C’est le printemps que je n’aime pas globalement.


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