Glace à l’avocat

Catégorie Cuisine le 29 juillet 2015 par Marion — Soyez le premier à commenter !

Je vais plusieurs fois par semaine au marché Jean-Talon, mais le problème avec ce marché, c’est qu’il faut avoir du liquide sur soi… chose que j’ai rarement (ou en petite quantité). Y’a bien un distributeur sur place mais H.E.Y. là ! Desjardins qui me vole prend 4,50$ à chaque fois que je me sers de sa machine, moi ça m’énerve un brin ! Y’a un manque cruel de distributeurs BMO dans le quartier en plus, donc en général je me pointe au marché avec un pauvre 20$ et il faut ruser pour faire les courses 😀

Hier j’étais contente j’avais plein de sous, je commence par Mondiana (qui prend les cartes), mais comme la chance n’était pas de mon côté leur terminal de carte ne fonctionnait pas… me voilà donc ressortie de là avec presque plus rien dans les poches… super !

Quand c’est comme ça, je fais le tour du marché en regardant dans les recoins et en bas des étals… là où y’a les promos ! Je sais pas si vous avez déjà pris le temps de regarder mais ça vaut vraiment la peine ! En général ce sont des fruits et légumes en fin de vie ou pas calibrés, mais encore très bons.

Je vais pas vous faire le détail de mon épicerie mais hier j’ai eu 3 avocats pour 1$ ! J’étais bien contente de moi… évidemment à ce prix ils étaient à consommer de suite, voire carrément déjà en guacamole donc il me fallait leur trouver une utilité très rapidement.

Il fait chaud en ce moment, TRÈS chaud même… une petite glace s’imposait, et je tombe sur cette recette !

Parfait ! Ca permet de passer 2 avocats sur les 3, de ne pas allumer le poêle (parce que fait déjà ben trop chaud dans la cuisine) et de se rafraîchir rapidement (encore plus rapidement si ma sorbetière avait été prête à l’emploi, mais bon… ma faute !)

J’ai fait quelques ajustements que voici :

2 avocats bien mûrs (entre 250 et 300 g de chair)
200 ml de lait de riz à la vanille
Le jus d’1 citron vert
2 ou 3 cuillerées à soupe de cassonade
1 grosse cuillerée à soupe de purée d’amande

La reste est ultra simple : on met tout ça dans un blender ou un robot et on mixe jusqu’à obtenir une consistance lisse.

Moi j’ai ajouté quelques carrés de chocolat concassés en petits morceaux et j’ai mis le tout au congélateur en remuant toutes les heures (si vous avez une sorbetière, c’est là que normalement, ça va beaucoup plus vite).

Un résultat délicieux, fruité et gourmand parfait pour une chaude soirée d’été !

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Acheter un plex à Montréal

Catégorie À la maison, Vie montréalaise le 11 mai 2015 par Marion — 1 commentaire

Ça y est c’est officiel c’est signé, nous sommes de retour dans le monde des propriétaires !

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En 2009 nous avions acheté un condo tout ce qu’il y a de plus classique dans Montréal, 2 chambres, cuisine ouverte, petite salle de bains, et balcons en avant en arrière avec escalier de secours. Depuis la famille s’est agrandie et avec deux enfants, nous ne voulions plus d’un condo (difficile d’en trouver avec plus de 2 chambres ou alors à des prix frôlant l’indécence !).

Nous ne voulions pas d’une maison non plus pour plusieurs raisons personnelles… nous avons donc assez rapidement orienté notre choix vers un plex, à savoir un immeuble à logement, sans trop savoir si ça serait plutôt un duplex (deux appartements), un triplex (3 appartements) ou un quintuplex (cinq appartements). Nous avions volontairement mis de côté les quadruplex (4 appartements donc) car ce sont souvent des blocs de 4 petits appartements style 4 1/2 (une chambre voire deux à la limite mais petites).

Les recherches ont commencé en janvier, dès que mon chum a décroché son emploi et qu’on se sentait suffisamment bien réinstallé à Montréal pour commencer à nous y mettre.

Première étape : la banque

Avant de commencer à chercher quoi que ce soit, il vaut mieux savoir combien la banque est prête à nous prêter, histoire de connaître nos limites et donc de regarder les annonces appropriées. On a donc demandé une pré-approbation, afin de montrer éventuellement aux propriétaires qu’on avait les moyens d’acheter ce qu’on visitait.

Deuxième étape : délimiter un secteur de recherches

On a tout simplement pris une carte de Montréal et on a fait un tracé englobant les quartiers qui nous intéressaient. Ça a pas mal fluctué au fil des semaines et des visites finalement (en fait le périmètre a surtout été fortement rétréci 😉 ) mais ça donne une limite à ne PAS dépasser… pour l’étape suivante !

Troisième étape : appeler son agent

… ou en trouver un si vous n’en avez pas. C’est pas obligatoire, mais bon, force est de constater que c’est quand même moins de trouble, il gère les négociations, la paperasse, voire les gros ennuis (souvenirs de la vente du condo il y a quelques années !) Quand on achète en plus, c’est de toute façon le vendeur qui paie la commission (à moins que le vendeur n’ait pas d’agent mais ça ne concerne pas la majorité des transactions), donc pourquoi se priver ?! Nous avons donc contacté NOS agents (et oui, on en a deux, ce sont des amis en fait !) et nous leur avons fait part de nos projets pour qu’ils commencent les recherches. Nous cherchions également de notre côté, histoire de ne passer à côté d’aucune bonne affaire

Quatrième étape : visiter

Dans notre cas, on a commencé par visiter des duplex. C’est moins cher mais au bout de quelques visites, on s’est rendu compte que c’était moins rentable. Quand on achète un plex, c’est dans le but d’avoir des revenus pour nous aider à payer l’hypothèque, si le seul revenu que vous avez est faible, c’est pas super intéressant… Et si le seul locataire que vous avez ne paie pas, vous êtes plus rapidement dans la panade. Une fois ce constat fait, et comme on avait la possibilité d’acheter plus gros, on s’est orienté vers les triplex et les quintuplex. Nous avions pas mal de critères et même en faisant des compromis, on ne trouvait vraiment rien qui nous plaise. Je passe sur les visites sous l’œil accueillant d’un pitbull, les sous-sol ressemblant à une piscine intérieure tellement les infiltrations d’eau étaient importantes, les sous-sol non aménageables alors que l’annonce dit le contraire, les taudis où tout serait à casser… assez décourageant merci !

Cinquième étape : négocier

Ça y est vous avez trouvé le plex de vos rêves, comme nous ? Mais évidemment vous vous en doutez, vous n’êtes pas les seuls sur le coup, et là, le stress embarque +++ ! C’est ce qui nous est arrivé ! On a fini par jeter notre dévolu sur un quadruplex, comme quoi, finalement hein ! Qui l’eut cru ! L’annonce était très alléchante, nous allons donc visiter l’immeuble par un beau dimanche matin ensoleillé ! Sur place, c’est aussi chouette qu’en photo, la propriétaire a fait beaucoup de travaux en 10 ans. Oui il y a aurait quelques améliorations et changements à apporter mais il nous plaît et on le veut 😀 Et là on apprend qu’à peu près tous les gens qui ont visité vont faire une offre… G.L.O.U.P.S ! C’est là l’avantage d’avoir un agent, il va vous être d’une aide précieuse pour proposer le bon prix et vous « vendre » auprès du vendeur.

On a très vite vu que le prix demandé était en-dessous du prix du marché, on savait donc qu’il allait falloir surenchérir pour avoir une chance de l’avoir, mais de combien ? Après une petite étude de marché du secteur, on définit un prix raisonnable. Puis on se dit que si on pense ça, d’autres vont penser comme nous, donc on décide de mettre encore une petite coche au-dessus, mais en se fixant une limite au-delà de laquelle, si quelqu’un d’autre voit son offre acceptée, on n’aura pas de regrets.

La nuit portant conseil, on attend le lendemain pour remplir les papiers de l’offre et laisser notre agent aller au charbon et défendre notre dossier.

Et si vous avez de la chance et un super agent comme nous : ça passe !

Et là, vous êtes trop contents, vous n’y croyez même pas, c’est trooop biiiiiiiiiien ! Hiiiiyeahhhh ! 😛

Hop hop hop on redescend sur Terre

Sixième étape : l’inspection en bâtiment

Dans notre cas, elle avait été faite par la vendeuse avant la mise en vente, mais de manière très professionnelle avec vidéos à l’appui et gros dossier donc on a décidé de faire confiance et de ne pas en refaire une 2e mais dans la plupart des cas, c’est à l’acheteur de faire faire cette inspection (compter entre 500 et 1000 $ en gros). L’inspecteur va aller fouiner dans les moindres recoins de la bâtisse et vous fournir un rapport qui vous permettra de faire baisser le prix si vous constatez qu’il y a beaucoup de gros travaux à faire, ou carrément de vous désister si c’est vraiment trop important.

Septième étape : l’évaluation par la banque

Dans certains cas, la banque peut décider d’envoyer un évaluateur pour voir si vous avez acheté au bon prix et si elle va vous prêter ce qu’elle avait l’intention de vous prêter. Si la banque considère que vous avez acheté trop cher, elle peut demander de mettre un apport supplémentaire. Nous ne savions pas tout ça, mais du coup nous avions gardé un peu de réserve sous le coude au cas où… C’est important car si la banque vous dit « On vous prête mais vous devez mettre 20 000 $ de plus en apport » et que vous ne les avez pas, la vente vous file entre les doigts !

Huitième étape : le prêt

C’est le moment où vous décidez exactement du montant de votre apport, du montant de votre prêt, des conditions (taux, ouvert, fermé, assurance, etc.) Bref des trucs qui m’échappent un peu, c’est Monsieur le spécialiste.

Neuvième étape : l’assurance

De loin la plus grosse galère de l’aventure ! Si vous achetez un condo ou une maison, c’est pas un problème, mais si vous achetez un plex, ou PIRE, un plex dans lequel vous n’allez pas habiter (en tout cas dans notre cas, pas tout de suite), bonjour l’angoisse ! J’ai passé beaucoup de temps au téléphone et je résume brièvement ici…

– On répond à 1000 questions parfois pertinentes mais parfois pas du tout (quelle est la superficie du cabanon au fond du jardin ?)

– On vous assure sans aucun  problème, sauf les dégâts d’eau (le truc super courant évidemment, donc non merci, ciao bye !)

– On vous assure pas, car trop gros risque, un évier a refoulé en 2009 (hum OK…)

– On vous assure mais on envoie ENCORE quelqu’un faire une inspection du bâtiment.

Bref voilà ça m’a totalement lessivée cette recherche, j’en avais vraiment mais alors vraiment marre de tout ça…

Dixième étape : le notaire

Le grand jour est arrivé, celui de la signature, devant le notaire… parce que tant que c’est pas signé, c’est pas signé 😉 Il peut se passer 10 000 choses mais ce jour-là c’est bon, les papiers sont signés et vous avez les clés en main, la propriété est à vous, enfin !

Évidemment quand on achète un plex, les choses ne s’arrêtent pas là, il faut gérer les locataires, etc. mais c’est un autre sujet sur lequel j’aurais sûrement l’occasion de revenir dans quelques mois 😉

La pasta carbonara

Catégorie Cuisine le 12 avril 2015 par Marion — 4 commentaires

On va s’arrêter là pour l’italien… autant je suis encore à peu près capable de le comprendre et de le traduire, autant le parler c’est une autre affaire 😉

Bref je m’en viens vous parler cuisine aujourd’hui ! Cuisine italienne donc !

Et je suis à peu près certaine qu’hormis quelques personnes ici et là bien informées/avec des origines italiennes/ayant séjourné en Italie (à vous de choisir…), la plupart d’entre vous faites des pâtes carbonara qui n’ont en fait rien d’italien… J’étais dans le même bateau jusqu’à la semaine dernière quand je suis tombée sur cet article.

Ah…

Des années de « carbo » avec lardons, crème et oignons… piiiiire même ! Je préférais y mettre du jambon et tout le monde autour de moi criait toujours au scandale genre « han la la, mais Marion c’est des l.a.r.d.o.n.s dans la carbo, franchement ! »

Bon ben je peux maintenant clouer le bec à tout le monde… tout le monde avait tort et la carbonara c’est sans crème, sans lardons et sans oignons, juste avec des jaunes d’oeufs, de la pancetta, du parmesan (et de l’huile d’olive et du poivre…)

En tout cas je vous laisse lire l’article, qui en plus d’éclairer nos lanternes, est très bien écrit et très très drôle ! C’est un peu long mais ça vaut le coup de se poser 5 minutes pour le lire.

Bref Floriana MERCI pour la petite mise au point culinaire, c’était clairement plus que nécessaire… car on a testé LA vraie recette donc ce midi et c’est vraiment excellent !

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Huile d’olives en vrac

Catégorie Cuisine, Écologie, Vie montréalaise le 9 avril 2015 par Marion — 1 commentaire

J’ai déjà trouvé plusieurs boutiques qui vendent de l’huile d’olives en vrac, mais en général il faut acheter la première bouteille et la faire remplir par la suite.

Chez Héritage Kalamata, une charmante petite boutique de Rosemont qui sent bon la Grèce, on peut remplir un petit pot d’huile comme un jerrican 😉 Vous venez avec votre contenant et si jamais vous n’en connaissez pas la capacité (comme moi #boulet), on vous calculera ça ! Elle est pas belle, la vie ?

On ne trouve pas uniquement de l’huile d’olive dans cette boutique, mais également plein de petits produits d’épicerie fine, des savons artisanaux, ainsi qu’un vaste choix d’olives farcies ou non… dont des olives desserts, par exemple fourrées au chocolat ! Une belle découverte, je vais y retourner…

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Mon butin du jour… miam !

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Et petit cadeau comme tout le monde en a marre du froid… souvenir de Grèce en septembre 2013 🙂

Lingettes lavables

Catégorie Couture, Écologie le 2 avril 2015 par Marion — 7 commentaires

Je n’ai pas eu le courage de me remettre aux couches lavables pour mon 2e bébé… j’aurais aimé mais entre le déménagement, les brassées déjà nombreuses et tout un tas d’autres excuses que je me suis trouvée, j’ai renoncé (bouhou pas bien !)

Mais pour compenser, j’utilise des lingettes lavables, commandées auprès de ma copinaute Noémie !

Lingettes

Je m’en sers tous les jours à la maison mais jusqu’à il y a peu, je prenais des lingettes jetables pour l’extérieur et j’ai décidé d’arrêter ! Sauf que du coup je manquais un peu de lingettes… je n’arrêtais pas de me dire qu’il fallait que je me mette à en fabriquer moi aussi, mais bon, procrastination oblige, on repousse on repousse…

Et puis en début de semaine, notre laveuse a eu la bonne idée de nous lâcher, comme ça subitement, après un grand CLAC et un peu de fumée ! Petit coup de fil à un réparateur qui me dit que d’après ma description du problème, elle est bel et bien décédée et réparable uniquement à un prix indécent ! Nous voilà donc en quête d’une machine neuve (on reprendra pas ce genre de trucs d’occasion je pense, ça nous servira de leçon !), mais bon le temps de magasiner, de commander, et de recevoir la nouvelle bête, les jours passent et les lingettes de Noémie partent les unes après les autres au sale…

J’ai donc deux solutions : aller au coin de la rue dépenser quelques $$$ en lingettes jetables ou passer quelques minutes devant ma machine à coudre, au chaud !

J’opte donc pour la 2e solution moins onéreuse, plus écologique et qui ne me force pas à mettre le nez dehors sous la neige (oui oui ce matin il neigeait… encore !).

Histoire de joindre l’utile à l’agréable, j’ai fait un petit tuto pour ceux qui voudraient se lancer (c’est vraiment simple comme bonjour !)

1. On commence par découper le tissu ! Un tissu éponge et un joli tissu à motifs.

J’ai fait des rectangles de 4 pouces x 5 pouces

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2. On place les petits rectangles (ou carrés ou ronds hein, c’est comme vous le sentez) envers contre envers et on coud à la machine en laissant une petite ouverture pour retourner l’ouvrage.

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DSC_06203. On coupe les quatre coins et on retourne la lingette, tout simplement

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4. On rabat le tissu à l’intérieur au niveau de l’ouverture qu’on avait laissée et on refait une couture tout autour de la lingette et voilà, c’est fini !

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Une petite demi-heure de travail ce matin pour 8 lingettes qui vont aller bien vite nettoyer les petites fesses de ma cocotte 😉

Lingettes

 

Des courses générant moins de déchets

Catégorie Écologie le 24 mars 2015 par Marion — 6 commentaires

En France un tournant a été pris il y a quelques années déjà : plus de sachets en plastique aux caisses des supermarchés. C’est un tout petit pas, mais un pas quand même et j’aurais aimé que ce soit pareil ici mais malheureusement, malgré les sacs réutilisables en vente dans les supermarchés, on distribue toujours beaucoup (trop) de sacs en plastique !

Il y a aussi les emballages, le suremballage, en carton, en papier, en plastique, en styromousse, bref regardez tout ce que vous jetez au retour de l’épicerie, avant même d’avoir commencé à consommer quoi que ce soit, c’est assez effarant en règle générale ! (et ça vaut pour les deux côtés de l’Atlantique !)

Faire des courses ne générant AUCUN déchet est donc une tâche ardue dans notre société, mais au moins on peut essayer de les réduire, c’est mieux que rien finalement. On peut privilégier les fruits et légumes qui ne sont pas emballés, le fromage et la charcuterie à la coupe en amenant nos propres contenants, en allant dans les boutiques de vrac aussi, d’ailleurs il y en a de plus en plus dans la grande région de Montréal.

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En ce qui me concerne, j’essaie de faire ma part, en tout cas, mais c’est un processus lent puisque ça demande quand même de changer des habitudes plus que bien ancrées ! Les sacs à courses réutilisables aucun souci, faut juste pas les oublier et malheureusement ça m’arrive (et ça m’énerve 😛 ) mais sur le reste il y avait encore du boulot !

Si on veut continuer à aller dans les supermarchés, le plus simple c’est d’avoir des sacs réutilisables pour éviter les sachets pour fruits et légumes. La plupart du temps je ne prends rien, je jette en vrac dans le caddie les oranges ou les courgettes mais ça peut être pratique pour certains plus petits fruits ou tout simplement si vous préférez compartimenter tout ça comme avec des sachets en plastique. Personnellement si je décide d’en faire, je vais les coudre (il va falloir que je vous présente ma nouvelle amie ma machine à coudre un de ces jours 😉 ) mais on peut également les acheter, entre autres chez Métro si le cœur vous en dit ! Évidemment il faut qu’ils soient le plus fins et légers possible pour les aliments à peser !

Comme je travaille de la maison et que j’ai du temps libre en journée ET que j’ai la chance d’habiter proche du marché Jean Talon, c’est là que je m’approvisionne maintenant que les températures sont moins polaires (enfin quoi que… hum !), les marchands nous mettent leurs fruits et légumes dans nos sacs en tissu, on peut faire mettre son fromage dans des boîtes aussi, et je suis pas trop inquiète pour ce qui est des bouchers-charcutiers même si je n’ai pas encore testé !

Pour les fruits secs, le chocolat, les farines etc. je suis désormais adepte de Vrac en Folie et j’ai cousu des petits sachets exprès ! Et je réutilise des bocaux à compote pour les trucs qui peuvent difficilement aller dans un sac (sur la photo ci-dessus : des farines)

Bref en changeant mes habitudes petit à petit je me dis que ça va marcher et qu’à un moment donné, je n’aurais plus envie/l’idée de revenir en arrière ! Entendons-nous bien on est loin du zéro déchet, par exemple ce matin j’avais envie de framboises et bien j’en ai pris, même dans leur petite caissette en plastique !

Courses

Bref j’espère que le bac à recyclage et la poubelle seront de moins en moins remplis 😉 Si chacun fait un peu… c’est toujours ça de gagné !

Lait en bouteille de verre #zérodéchets

Catégorie Écologie le 23 mars 2015 par Marion — 2 commentaires

Toujours en quête de réduire un peu nos déchets quotidiens, j’ai appris la semaine dernière qu’une fromagerie de Montréal, Qui Lait Cru au Marché Jean Talon, vendait du lait dans des bouteilles en verre consignées.

J’ai donc décidé d’aller voir ça de plus près et en effet, plusieurs sortes de lait sont proposées de cette manière.

J’ai pris du lait biologique 2 % : 1 litre pour 6,20 $ ! Évidemment beaucoup plus cher que dans le commerce traditionnel, mais la consigne est de 2 $ et puis comme on ne boit quasiment plus de lait à la maison depuis que JP a découvert son intolérance, une bouteille de temps en temps pour un petit plaisir lacté, c’est correct 😉 Qui plus est le goût n’a rien à voir avec les laits même biologiques des supermarchés ! Il me rappelle le lait frais anglais dont je raffolais quand j’allais en Angleterre ! Un délice !

Lait

Mousse au chocolat vegan

Catégorie Cuisine le 23 mars 2015 par Marion — Soyez le premier à commenter !

Toujours pas d’œufs à l’horizon… demain on fait les courses, promis ! En attendant, on a mangé du chili ce midi. Aucun rapport me direz-vous ? Et bien si ! Pour l’occasion j’ai donc ouvert une boîte de haricots rouges et je me suis souvenue que très récemment, j’avais appris que le jus des légumineuses en boîtes (pois chiches, haricots…) pouvait être battu comme les blancs d’œufs ! Cela donne une consistance proche des œufs en neige et c’est parfait pour réaliser des desserts !

J’ai donc tenté l’expérience avec le jus d’une boîte de 240 g de haricots rouges et 50 g de chocolat noir que j’ai fait fondre au bain-marie pendant que le jus tournait dans le KitchenAid !

Résultat : pas mal du tout ! J’aurais sans doute dû battre le liquide un peu plus longtemps car la consistance était entre la crème et la mousse mais c’était super bon, je défie quiconque de deviner l’ingrédient mystère de la recette !

Ça m’a donné 3 petits pots, parfait pour notre dessert de ce soir !

Mousse choco

Cookies vegan

Catégorie Cuisine le 21 mars 2015 par Marion — Soyez le premier à commenter !

Bon le but était pas tellement de tester une recette vegan, mais j’avais promis à TiBibou de faire des biscuits cet après-midi et évidemment le constat devant le frigo était sans appel : plus de beurre, plus d’œufs, plus de lait… oups !

Google fut, une fois n’est pas coutume, notre meilleur allié : « biscuits sans beurre et sans oeufs » et ouf, nous voilà sauvés grâce à cette recette !

Petites modifications personnelles :

* 50 g de sucre au lieu de 120 g ! Et largement suffisant !

* 100 g de pépites de chocolat, c’est presque trop, 70-80 g serait assez !

* 10 minutes de cuisson au lieu de 15, car on aime ça les cookies à peine cuits ici 😉

Sinon rien à redire : facile, bon et rapide, exactement ce qu’on recherche dans une recette quand un gnome trépigne de « faim » à vos côtés !

Cookies

Le pain quotidien

Catégorie Cuisine le 16 mars 2015 par Marion — Soyez le premier à commenter !

Ça fait quelques années maintenant que je fais du pain maison, j’ai essayé une foule de recettes avec des farines plus ou moins originales, des formes diverses et variées, des ingrédients qui changent selon mon humeur…

Malgré tout, je n’ai jamais bloqué sur une recette au point de me dire « maintenant, pour le pain de tous les jours, ça sera celle-là ! »

… jusqu’à très récemment 😉

Tout est parti du délire autour de la baguette magique sur mon groupe Facebook de cuisine ! Une recette super simple et rapide pour de belles baguettes croustillantes et tendres à souhait ! Je l’ai faite moi aussi cette recette, plusieurs fois, encore une fois en variant un peu les ingrédients et les formes et c’est comme ça que j’ai trouvé la recette du pain qui va rester celui que je vais désormais faire comme pain quotidien !

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Ingrédients :

– 300 ml d’eau

– 200 g de farine blanche

– 185 g de farine multigrain

– 1 cuillerée à café de gros sel de Guérande

– 8 g de levure fraîche

On commence par émietter la levure au fond d’un saladier…

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Puis on ajoute l’eau tiède et on laisse agir une dizaine de minutes…

On ajoute par-dessus ce mélange liquide les deux sortes de farines et enfin en tout dernier, le sel.

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On mélange tout ça rapidement avec une cuillère en bois et une fois que tout est correctement incorporé, on laisse la pâte lever, tranquillement, à l’abri des courants d’air (le four éteint est un bon endroit par exemple)

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1h-1h30 plus tard, la pâte devrait avoir doublé ou presque, il est temps de transférer le mélange (assez liquide) dans un moule à cake.

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Je laisse monter encore 30-40 minutes puis je mets mon plat dans mon four chaud (230 degrés Celcius) pour une trentaine de minutes

On démoule, et c’est prêt ! Du bon pain chaud et croustillant facile à trancher !

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